Introduct ion.
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n’aura plus que des appuis incertains ; & jemets encore dans ce nombre de fentimentsfavorables qu’excitent quelquefois le ca-radere & la conduite* d’un miniftre desfinances. Car l’expérience inftruit fuffifam-ment, & de l’incertitude, & de l’inconitanced’une pareille bafe de crédit. 11 réfulteroitd’ailleurs un grand avantage d’une difpofi-t'ion, qui dans les circonftances les plusdifficiles, rendrait le crédit public moinsdépendant de l’intelligence particulière d’unfeul homme : c’eft que même en de pareilsmoments, cette partie de l’adminiltrationdes finances ne fixerait pas uniquementl’attention, & qu’on fuivroit encore la con-duite du miniftre fous d’autres rapportségalement importants.' On voit avec fur-prife, en tournant Tes regards en arriéré,que c’eft, communément faute de trouverdes reffouraes aifez abondantes, que lesmini lires des finances ont rifqué de perdreleur place , & qu’ils l’ont fouvent perdue ;tandis qu’on étoit bien loin de Tirer un