ces les plus certaines de la puiffance poli-tique.
Ces deux propofitions déjà développées £& dans le Mémoire fur les adminiftration3provinciales & dans le Compte rendu ,tirent encore un appui de l’expérience.On en jugera d’après l’expofition que jqdonnerai des premiers travaux .de ces ad-miniftrations ; & chacun a vu l’effet qu’a-voit produit l’ade public où l’état desfinanc.es avoit été manifefté. En effet, im-médiatement après, on réuffit dans unetentative qui, en tout autre tems, eut dûparaître inconfidérée, & qui même à cetteépoque avoit encore befoin du fuccès pourêtre approuvée : je veux parler de la nou-velle création de rentes que le Roi fit enMars 1781, & dont l’intérêt étoit inférieurd’un dixième à celui qu’on avoit cru de-voir offrir dans l’emprunt précédent. Maisce qui eft d’une toute autre importance,c’eft que le développement véridique dela fituation des finances, a eu fur la durée