Introduction.
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dre & de la méthode. On s'habitue quelque-fois à méprifer ccs qualités, parce que leshommes médiocres eu font fufceptibles ; maistel qui les développe dans un petit nom-bre de combinailons, feroit fouvent incapa-ble d’un enchaînement plus étendu , & peut-être que' l’ordre , iêlon la multitude & lavariété des objets auxquels il s’applique, eftplutôt une conception qu’une fimple mé-thode.
Je dois encore mettre la fageffe au rangdes qualités les plus diftinguées de l’efprit d’ad-nhnittradon, & c’elt en n’en faifant qu’unevertu de tempérance ou de caraftere, qu’onlui ravit une partie de l'hommage qui luiappartient. C’eft cette fageffe qui fixe le pointauquel les idées les plus falutaires commen-cent à fe dénaturer ; c’eft elle qui indiquele moment où il faut agir & celui où ilfaut s’arrêter : lente & circonipecte dans famarche , c’eft à prévenir les fautes qu’elles’applique effentiellement ; elle a l’œil ouvertfur les dangers, & elle pôle des barrières fur
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