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Introduction.
fique des bureaux, où ce nom eft quel-quefois témérairement accordé à la feuleconnoiflànce des formes ; mais l’efprit d’ad-miniftration , tel qu’il s’entend dans la lan-gue générale des nations. Un tel efprit n’eftpas fimplement la faculté d’approfondir unobjet , ni la capacité d’en bien comparerdeux enfemble : ce n’eft pas non plus uni-quement, cette attention vigoureufe qui mèned’une première propofition à toutes cellesqui s’y enchaînent ; ni cette facilité de pé-nétration qui aide à juger fur des apperçus.L’efprit d’adminiftration, dans fa perfection,eft un compofé de tous ces talens : unimmenfe tableau doit fe déployer devantlui , .& ce tableau doit être l’œuvre de faréflexion & de fa penfée il faut qu’il endécouvre à la fois tous les rapports, & qu’ilen diftingue les nuances ; il faut qu’il ap-perçoive les abus avec l’utilité , les rifquesavec l’avantage , les conféquences avec leprincipe ; il faut qu’une idée nouvelle ré-veille en lui toutes celles qui s’y lient par