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1 (1813)
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257
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SCIIILLER.

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et de loyauté dans tout en Allemagne, quecest seulement quon peut connoître dunemanière complète le caractère et les devoirsde chaque vocation. Néanmoins Schillerétoit admirable entre tous par ses vertus au-tant que par ses talents. La conscienceétoit sa muse : celle- na pas besoin dêtreinvoquée, car on lentend toujours quand onlécoute une fois. 11 aimoit la poésie, lartdramatique, lhistoire, la littérature pourelle-même. Il auroit été résolu à ne pointpublier ses ouvrages quil y auroit donné lemême soin ; et jamais aucune considérationtirée, ni du succès, ni delà mode, ni des pré-jugés, ni de tout ce qui vient des autres en-fin, n'auroit pu lui faire altérer ses écrits ; carses écrits étoient lui, ils exprimoient son ame,et il ne concevoit pas la possibilité de chan-ger une expression, si le sentiment intérieurqui linspiroit nétoit pas changé. Sansdoute, Schiller ne pouvoit pas être exemptdamour-propre. Sil en faut pour aimer lagloire, il en faut même pour être capabledune activité quelconque ; mais rien ne dif-fère autant dans ses conséquences que la va-nité et lamour de la gloire : lune tâche des-camoter le succès, lautre veut le conquérir;

TOM. i.

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