L'ES FEMMES.
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CHAPITRE III.
Les femmes .
a nature et la société donnent aux femmesune grande habitude de souffrir, et l’on nesaurait nier, ce me semble, que de nos jourselles valent, en général, mieux que les hom-mes. Dans une époque où le mal universelest l’égoïsme, les hommes, auxquels tous lesintérêts positifs se rapportent, doivent avoirmoins de générosité, moins de sensibilitéque les femmes ; elles ne tiennent à la vieque par les liens du cœur, et lorsqu’elless’égarent, c’est encore par un sentimentqu’elles sont entraînées : leur personnalitéest toujours à deux, tandis que celle del’homme n’a que lui-même pour but. Ouleur rend hommage par les affections qu’elles
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