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PRÉFACE.
“ Il ne faut point rechercher la cause de“ Tordre que je vous ai signifié dans le“ silence que vous avez gardé à l’égard de“ l’Empereur dans votre dernier ouvrage, ce“ serait une erreur, il ne pouvait pas y“ trouver de place qui fût digne de lui; mais“ votre exil est une conséquence naturelle“ de la marche que vous suivez constam-“ ment depuis plusieurs années. Il m’a“ paru que l’air de ce pays-ci ne vous con-“ venait point, et nous n’en sommes pas“ encore réduits à chercher des modèles“ dans les peuples que vous admirez.
“ Votre dernier ouvrage n’est point Fran-“ çais; c’est moi qui en ai arrêté Timpres-“ sion. Je regrette la perte qu’il va faire“ éprouver au libraire, mais il ne m’est pas“ possible de le laisser paraître.
“ Vous savez, Madame, qu’il ne vous