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2 (1813)
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FAUST.

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d’une manière terrible. Les conjurations dela magie font apparoître divers tableaux, ettout à coup Faust s’approche de Méphisto-pliélès, et lui dit: “ Ne vois-tu pas là-bas“ une jeune fille belle et pâle, qui se tient“seule dans J’éloignement ? Elle s’avance“ lentement, ses pieds semblent attaches l’un‘ “ à l’autre ; ne trouves-tu pas qu’elle ressem-“ ble à Marguerite ?

MEPHISTOPIIELES.

“ C’est un effet de la magie, rien qu’une“ illusion. Il n’est pas bon d’y arrêter tes rc-“ gards. Ces yeux fixes glacent le sang des“ hommes. C’est ainsi que la tête de Méduse“ changeoit jadis en pierre ceux qui la consi-?“ déroient.

FAUST.

“ Il est vrai que cette image a les yeux“ ouverts comme un mort à qui la main“ d’un ami ne les auroit pas fermés. Voilà“ le sein sur lequel j’ai reposé ma tête ; voilà“ les charmes que mon cœur a possédés.

MEPHISTOPIIELES.

“ Insensé ! Tout cela n’est que de la sor-“ cellerie ; chacun dans ce fantôme croit“ voir sa bicn-aimée.