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2 (1813)
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197
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FAUST.

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** connoître nies frères dans les habitants des bois, des airs et des eaux. Quand lorage gronde dans la forêt, quand il- racine et renverse les pins gigantesques dont la chute fait retentir la montagne, ' tu me guides dans un sûr asile, et tu me révèles les secrètes merveilles de mon propre cœur. Lorsque la lune tranquille** monte lentement vers les cieux, les ombres argentées des temps antiques planent àM mes yeux sur les rochers, dans les bois, et semblent madoucir le sévère plaisir de laméditation.

Mais je le sens, hélas 1 lhomme ne peut atteindre à rien de parfait; à côté de ces délices qui me rapprochent des Dieux, il faut que je supporte ce compagnon froid,

indifférent, hautain, qui mhumilie à mes propres yeux, et dun mot réduit au néant tous les dons que tu mas faits. Il allume dans mon sein un feu désordonné qui mattire vers la beauté; je passe avec ivresse du désir au bonheur; mais au seindu bonheur même bientôt vin vague ennui me fait regretter le désir.

Lhistoire de Marguerite serre douloureuse-