FAUST.
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** connoître nies frères dans les habitants“ des bois, des airs et des eaux. Quand■“ l’orage gronde dans la forêt, quand il dé-“ racine et renverse les pins gigantesques“ dont la chute fait retentir la montagne, '“ tu me guides dans un sûr asile, et tu me“ révèles les secrètes merveilles de mon“ propre cœur. Lorsque la lune tranquille** monte lentement vers les cieux, les ombres“ argentées des temps antiques planent àM mes yeux sur les rochers, dans les bois, et“ semblent m’adoucir le sévère plaisir de laméditation.
“ Mais je le sens, hélas 1 l’homme ne peut“ atteindre à rien de parfait; à côté de ces“ délices qui me rapprochent des Dieux, il“ faut que je supporte ce compagnon froid,
“ indifférent, hautain, qui m’humilie à mes“ propres yeux, et d’un mot réduit au néant“ tous les dons que tu m’as faits. Il allume“ dans mon sein un feu désordonné qui“ m’attire vers la beauté; je passe avec“ ivresse du désir au bonheur; mais au seindu bonheur même bientôt vin vague ennui“ me fait regretter le désir.”
L’histoire de Marguerite serre douloureuse-