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LA LITTÉRATURE ET LES ARTS.
“ vaudra des temps plus heureux que ceux“ qu'ont supportés vos pauvres pères.—Vos“ enfants vous demanderont ce que sont de-“ venus ces temps que vous leur avez promis ?“ Eh quoi ! nous perdons nos moments en“ paroles, vous êtes oisifs, vous le trahissez!”—Brackenbourg, l’ami deClara, laconjuredes’en aller.—“ Que dira votre mère ?” s’écrie-t-il.
CLARA.
“ Penses-tu que je sois un enfant ou une“ insensée? Non, il faut qu’ils m’entendent;“ écoutez-moi, citoyens : Je vois que vous“êtes troublés, et que vous ne pouvez vous-“ mêmes vous reconnoître à travers les dan-“ gers qui vous menacent, laissez-moi porter“ vos regards sur le passé, hélas ! le passé“ d’hier. Songez à l’avenir; pouvez-vous“ vivre, vous laissera-t-on vivre s’il périt ?“ C’est avec lui que s’éteint le dernier souffle“ de votre liberté. Que n’étoit-il pas pour“ vous ! Pour qui s’est-il donc exposé à des“ périls sans nombre ? Ses blessures, il les“ a reçues pour vous ; cette grande ame toute“ entière occupée de vous est maintenant“ renfermée dans un cachot, et les pièges du“ meurtre l’environnent; il pense à vous, il