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ment, briser le sceptre qu’on lui avait mis dans lesmains ; et quand le sénateur l’Epinasse allait à l’é-cole de médecine les arracher à leurs études, au nomde sa majesté impériale, ils le chassent ignominieu-sement; ce qui prouve sans réjflique qu’ils aspiraientaux faveurs de leur chef, et qu'ils voulaient arriverau grade d’officiers.
Enfin , il est évident qu’ils sont des ignorans quiméprisent ce qu’ils ne connaissent pas; car ils n’ontpas un profond respect pour les ducs , les comtes ,les barons et ;les marquis dont les Russes nous ontfait présent, et je ne crois pas qu’ils aient encorefléchi le genou devant les très-hauts et très-puissausseigneurs qui furent, comme chacun sait, les amiset les protecteurs de leurs pères.
Ils méprisent ce qu’ils ne connaissent pas ! Je se-rais presque tenté de croire que l’auteur anonyme dela brochure a,particulièrement à se plaindre de leurignorance et de leurs mépris ; mais qu’il calme sacolère ,. à l’avenir ils seront plus dociles aux leçonsqui leur seront données ; et lorsqu’ils se seront for-més par les exemples . de courage et de fidélité queleur offrira le nouveau Dictionnaire de la noblesse ,ils iront chercher des préceptes dans les Annales deV Éducation.
Au reste, quels qu’ils soient, ou doit songer qu’é-tant dans la force de l’âge , ,il n'est pas prudent .deles aigrir , et que le gouvernement ne peut pas avoirintérêt aies faire insulter.