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lations ; que nous souhaitons qn’il règne par la force,et qu’il ne cesse jamais d'être investi de la puissancela plus absolue (1) ; que l’église repousse de son seinceux qui osent dicter des lois à celui de qui ils doi-vent en recevoir (2) 5 que Louis XVIII même ne peutpas nous donner une nouvelle constitution ; qu’ilpourra, s’il le veut (ce dont Dieu nous préserve! )renoncer à son titre de roi de France ; mais que lacouronne des Bourbons est héréditaire par une cons-titution qui existe aujourd’hui dans toute sa force ;qu’il 11e peut pas priver son digne frère et ses dignesenfans de l’hérédité à laquelle un vrai droit les ap-pelle ('■>) ; enfin que nous desirons tous une monar-chie pure. »
Le métaphysicien. Vous dites de fortbonnes choses ,je n’en doute pas. Toutefois, je dois vous avouer queje n’ai pas le bonheur de vous entendre. Vous pro-noncez les noms de roi , de roi légitime , de monar-chie pure , de monarchie constitutionnelle , de répu-blique , de droit à la couronne ; voudriez-vous m’ex-pliquer le sens de chacun de ces mots ?
Le royaliste put. Ouvrez le dernier écrit de M. deChateaubriand , et vous y lirez, pag. 57, que lesfonctions attachées au titre de roi sont si connuesdes Français, qu’ils n’ont pas besoin de se les faireexpliquer; que le roi leur représente aussitôt l’idéede l’autorité légitime de l’ordre , de la paix , de la
( 1 ) Adresse de la ville de Nîmes.
( 2 ) Discours de l’évêque de Mende.
(3) Du Principe de l’obstination des jacobins , parl’abbêBarruel.