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dit-on, est demeuré fidèle à sës traités avecTSapoléon; il ne. s’esl point réuni aux solive-vains coalisés contre la France; il doit cesserde régner.
Si la raison pouvait se faire entendre aumilieu d’une assemblée de diplomates, onleur dirait : cc Ce prince, en cédant à la forceet à la nécessité, n’a fait que suivre l’exempleque vous lui aviez donné. Quand les arméesirançaises, victorieuses à Lutzen et à Bautzen ,couvraient ses provinces, et que vous-mêmestraitiez de la paix avec le vainqueur , quelmoyen avait-il d’échapper à l’iniluence quidominait encore en Europe ? Il a voulu sau-ver les peuples des ravages de la guerre , etcette conduite est un titre à leur reconnais-sance et à leur amour.
Il a été fidèle aux traités conclus avec unepuissance amie. Et depuis quand la fidélitéà ses euaagemens est-elle considérée comme
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un crime? Que sont devenus ces beaux sen-ti mens de morale , qui devaient régénérer lapolitique et servir de règle aux gouverne-mens? D’ailleurs, si la destinée du- roi deSaxe vous est indifférente, ne devez-vous,