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Son gouvernement n’avait, disait-il, prisiezarmes opte pour assurer la liberté des peu-ples et l’indépendance du continent. C’étaitpour défendre la cause sacrée de la justiceet de l’humanité qu’il avait couvert de trou-pes la péninsule et soulevé toutes les nationscontre le pouvoir de la France. Il n’attendaitpour récompense de ses sacrifices que l’hon-neur d’avoir délivré l’Europe de la tyrannie.L’Angleterre n’axait d’autre but que de fairerespecter les droits des peuples, et d’acquérirainsi une gloire plus durable que celle desconquêtes.
Dans l’état de crise où l’Europe se trou-vait il y a moins d’un an , ce langage avaitfait une vive impression sur les esprits. 11n’était pas impossible , après tout , qu’ungouvernement montrât quelque respect pourla morale , et s’élevât au - dessus de cettepolitique étroite et astucieuse qui a dirigéjusqu’ici nos grands hommes d’état. Tonsles regards se tournaient donc vers l’Angle-terre, comme vers le dernier boulevard dela liberté; et, lorsque la puissance de l’em-pereur Napoléon a succombé sous les ef—