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qu’elle n’a mille connaissance de l’objetqu’elle va irai lcr. ce II eûl. clé sans doute à de*» sirer, dit-elle, que Je premier acte du pou-» \oir législatif, dont la cliarte constitution-» nelle a réglé l’exercice, eût été l’abolitionJ) delà faculté du divorce , de celle loi fausse» et faillie qui, pour l’avantage ou plutôtji pour les plaisirs de quelques individus ,» corrompt un peuple tout entier et déslio-y> nore toute une législation. »
Ce passage contient presque autant d’er-reurs et d’absurdités cpie de mots 5 il sup-pose qu’avant de s’occuper des lois constitu-tionnelles , il faut s’occuper des lois civiles :nous ignorons ce qu’entend la Gazette parune loi fausse et faillie, et sans doute biend’autres 11e l’entendront pas mieux que nous.S il fallait en croire la Gazelle , la faculté dedivorce n’aurait été accordée que pour l da-vantage , ou plutôt pour le plaisir de quel-ques individus , taudis que dans son insti-tution elle n’est considérée cpie connue unremède à des maux intolérables ; aux peinestoujours renaissantes d’une union mal assor-tie , dont la perpétuité peut amener eLamcne