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mandait le progrès des lumières ; de ne pasattendre que la violence nous forçât à fairece que nous devions faire volontairement,parce que la violence , en exagérant tout,détruit tout et ne laisse que des ruines. Cen’est pas la faute des philosophes , si lapersévérance dans les abus qu’ils avaient dé-noncés à l’opinion , si l’obstination à ne pasvouloir changer ou modifier des institutionsavilissantes ou oppressives , oui produit l’ex-plosion révolutionnaire : que ceux qui s’endisent les premières victimes , s’en prennentà eux-mêmes • qu’ils cessent de l’imputer àceux qui,loin de la provoquer, leur auraientappris à la prévenir , s’ils avaient été assezsages pour les écouler, pour ne pas suivre lesinspirations de leur sot orgueil , de leursvaines prétentions, et de leur cupidité sor-dide , indè mali lobes ,■ voilà la véritablesource du mal, qu’on croit déguiser en l’attri-buant à la philosophie et aux philosophes,et dont l’aveu serait pourtant un grand moyende conciliation , parce qu’il annoncerait unevéritable résipiscence ; mais revenons aujournal des Débats.