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3 (1815)
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ï) saient de liurlemens ei de menaces ; on.

» avait déjà sous les yeux lexemple des mas-» sacres de septembre , et lon savait à quels» excès pouvait se porter une populace cf-» frénée.

» Il est certain encore quon avait fait des» préparatifs pour égorger la famille royale ,

» une partie des députés et plusieurs milliers)) de proscrits, dans le cas le roi neût pas» été condamné. »

Rien de plus vrai que cela; des personnesrespectables qui disent avoir connu , àcelle époque désastreuse , les senlimens se-crets de la plupart des membres de la con-vention , assurent que les dix-neuf -wngt-tièmes au moins , quoiquils eussent dé-claré la culpabilité du roi , auraient votépour lui, sils eussent eu le moindre espoirde le sauver, sils eusseut eu un point dappui,un noyau quelconque de forces. Maisétait ce noyau? Il était sur les bords duRhin ; il sétait enrôlé sous les étendards deBrunswick !

Laissons M. de Chateaubriand distinguer

O ?

avec sa subtilité^ ordinaire, les votans sous

3 io *