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à la charte constitutionnelle, comme mpal-lacliuni de la tranquillité et du bonheur pu-blics •
Qu’était-il nécessaire que M. de Chateau-briand fît un livre pour n’établir aucunevérité nouvelle , et pour se traîner pénible-ment sur les pas de ceiui qu’il s’efforce envain de dénigrer? L’édilianle doctrine desenfans de Loyola paraît avoir germé depuislong-temps dans le cœur pieux de M. de Cha-teaubriand ; un autre, avant lui, à l’occasionde l’oubli du passé, prescrit par la charteconstitutionnelle, avait suggéré au roi d’af-lîrmer qu’il avait dit, mais qu’il n’avait paspromis : M. de Chateaubriand trouve ap-paremment que cette expression ne rend pasbien l’idée qu’il faut inculquer au roi : voicila phrase qu’il a composée pour cela : Mais ,le monde , comme le roi , dit il, n’a pasdonné sa parole : il pourra bien rompre lesilence. Tel est le tour spirituel que M. deChateaubriand a donné à l’article xi de lacharte, concu en ces termes :
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