îc nombre des cantons , l’assemblée auraitla plus grande connaissance possible de lasituation et des besoins de la France 3 maisle nombre en serait tellement considérable,qu’il serait à craindre que toutes les délibé-rations fussent tumultueuses. Si l’on prenaitpour base le nombre des déparletncns , ilarriverait que la personne qui serait élue neserait pas connue de la plupart des électeurs,et qu’ainsi ces derniers n’auraient jamais lacertitude qu’ils sont représentés ; d’ailleursles députés seraient en si petit nombre, quele ministère aurait aisément le moyen de leségarer ou de les corrompre.
La base la plus sûre serait donc de fixerle nombre des députés au moins par le nom-bre des arrondissemens 3 car de touLes lesdivisions territoriales, c’est celle qui metles hommes le plus en rapport les uns avecles antres. C’est dans le chef-lieu d’arrondis-sement que sicgentle tribunal et l’administra-tion avec lesquels les citovens correspondentimmédiatement. ■ c’cst aussi dans ce chef-lieu que se tiennent les foires et les marchés.Les communications des extrémités avec le