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tout ce qui, depuis cinq mois, a été dit ouécrit sur la taxe qui est l’objet de cette dis-cussion , j’étais demeuré convaincu que, dansl’état actuel des choses , nous n’avions quel'alternative, ou de supprimer cette taxe pouren rejeter le montant sur les impositions di-rectes, ce qui serait compléter la ruine despropriétaires, ou de la maintenir, en assu-rant son recouvrement par les moyens quinous sont proposés ; malgré tout ce qu’ontd’entraînant les talcns oratoires les plus dis-tingués , je persiste dans l’opinion que jeviens d’énoncer, et je n’hésite pas à pren-dre la défense des propriétaires y> ( i ).
Si, aprèscediscours,le projetétaitadopté,tous ceux qui se trouveraient grevés par lemaintien des droits réunis, ne verraient dansla loi qu’un acte de tyrannie exercé par lespropriétaires sur les coramcrçans ; et cetteidée suffirait pour leur inspirer un esprit deliainc contre l’autorité législative, et pour les
( l ) Discours de M. Barrot, à la chambre de sdé-putés, séance du 5 novembre iS 1 4*