( 25 )
scion sa convenance, l’Angleterre obtien-dra sur le continent ce qu’elle désire pourelle cl pour la Hollande , qui n’est, à pro-prement parler, qu’une province anglaise.Le sort de la France est décidé. L’Espagnen’a rien à demander. Les intérêts des petitespuissances pourront exciter quelques dis-cussions ; on finira par les fixer. Mais lespuissances continentales ne voudront-ellespas obtenir la liberté du commerce et desmers , et ne sera-cejias une pomme de dis-corde entre l’Angleterre et les puissances ducontinent?
Si on accorde à l’Angleterre la suprématiedes mers, et par conséquent le commercedu monde , cette île , peuplée d’hommeslibres, est la souveraine du globe, et toutesles autres nations ne sont que ses esclaves etles instrumens de sa fortune. Elle les diviseraà son gré, les armera les unes contre lesautres, selon ses intérêts, pour les affaibliret les dominer.
Si l’Angleterre, ne voulant abandonner au-cune de ses prétentions maritimes, s’attire laguerre, elle sera attaquée dans ses poss.es-