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3 (1815)
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scion sa convenance, lAngleterre obtien-dra sur le continent ce quelle désire pourelle cl pour la Hollande , qui nest, à pro-prement parler, quune province anglaise.Le sort de la France est décidé. LEspagnena rien à demander. Les intérêts des petitespuissances pourront exciter quelques dis-cussions ; on finira par les fixer. Mais lespuissances continentales ne voudront-ellespas obtenir la liberté du commerce et desmers , et ne sera-cejias une pomme de dis-corde entre lAngleterre et les puissances ducontinent?

Si on accorde à lAngleterre la suprématiedes mers, et par conséquent le commercedu monde , cette île , peuplée dhommeslibres, est la souveraine du globe, et toutesles autres nations ne sont que ses esclaves etles instrumens de sa fortune. Elle les diviseraà son gré, les armera les unes contre lesautres, selon ses intérêts, pour les affaibliret les dominer.

Si lAngleterre, ne voulant abandonner au-cune de ses prétentions maritimes, sattire laguerre, elle sera attaquée dans ses poss.es-