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les journaux. Le minislre ]»i avait interdit1 ’entreedesTuileries; elcetle defense n’ayantpas ete levee, il aurait craint de manqner derespect a sa majesle, en se presenlant devanteile; il s’est contenle de Iui donner par ecritles assurances de son devouement et de safidelite.
— Une ordonnance dn 17 fevrier t 8 i 5 aabroge provisoirement la loi du 10 mai 180Grelative ä l’insiruction publique.
— M. Cbailla reclame conlre l’ordonnancedu 8 fevrier 181 5 , qui attribue ä l’adminis-tration des bospices la geslion de l’etablissc-ment de Sainie-Perrine. 11 pretend que cetetablissement est une propriele dont il nepeut elre depouille que par les voies legales.Il annonce qu’il va se pourvoir devant lesIribunaux contre l’ordonnance qui le de-possede.
— Plusieurs ecrivains minisleriels ont es-saye de demonlver que les militaires de-vaient ä leurs cbefs une obeissance passive.On a demande, ä celte occasion, si un Soldata qui son general ovdonnerait d’aller donnercent coups de canne ä un insolent journa-