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faiblesse et l’injustice de ceux qui en fontttsage. Comme on abnse de Ia censure ! Elledevait servir a prevenir; on s’en sei t ponr re-diger les journaux. Rien cependant n’obligeun journaliste de preter sa plume ou d’ad-mettre despenseesqui ne sont paslessienncs.On ne pensepas qu’il y eut de ministre assezdehonle pour persöcuter des ecrivains cpiirefuseraient d’elre les instrumens passifsd’hommes qui ne sont constitntionnels quede parole, et non de fait. La crainle de sepei'dre dans l’opinionj d’elre attaque et ba-foue dans les deux cbambres, le reliendrait.Un arrel du conseil est necessaire pour sup-primer un journal; et, commeles journaux nesont pas horsde la iustice,il faudrait raotiverl’arret de Suppression. Quant ä la Suspension,eile est plus avantageuse que nuisihle. LeJournal Royal serait trop lieureux d’etre sus-pendu. Au reste, le public qui n’est plus siaisement pris pour dupe chercbe l’esprit et lapensee d’un journal dans les articles signesde ses redacteurs ordinaires, et voilä pour-quoi il meprise le Journal des Debets, laGazette et la Quotidienne. Quant an Journal,Royal, requiescat in pace !