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4 (1815)
Entstehung
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faiblesse et linjustice de ceux qui en fontttsage. Comme on abnse de Ia censure ! Elledevait servir a prevenir; on sen sei t ponr re-diger les journaux. Rien cependant nobligeun journaliste de preter sa plume ou dad-mettre despenseesqui ne sont paslessienncs.On ne pensepas quil y eut de ministre assezdehonle pour persöcuter des ecrivains cpiirefuseraient delre les instrumens passifsdhommes qui ne sont constitntionnels quede parole, et non de fait. La crainle de sepei'dre dans lopinionj delre attaque et ba-foue dans les deux cbambres, le reliendrait.Un arrel du conseil est necessaire pour sup-primer un journal; et, commeles journaux nesont pas horsde la iustice,il faudrait raotiverlarret de Suppression. Quant ä la Suspension,eile est plus avantageuse que nuisihle. LeJournal Royal serait trop lieureux detre sus-pendu. Au reste, le public qui nest plus siaisement pris pour dupe chercbe lesprit et lapensee dun journal dans les articles signesde ses redacteurs ordinaires, et voilä pour-quoi il meprise le Journal des Debets, laGazette et la Quotidienne. Quant an Journal,Royal, requiescat in pace !