raisse vouloir aujourd’hni consuher , d cstc\ident qu’ils ne sont pas moins sacres qneceux de tel prince dont on defend les inte-rets avec une chaleur qui semble provoquerä la guerre. Est-il possible de nier que i’oc-cupation du trdne des Espagnes par Ferdi-nand VII, ne blesse les lois de l’heredite, etn’oulrage celles de la morale? N’esl-i! pascerlam que Ferdinand ne regne que conirele veeu de son pere, et au mepris de ses juslesdroits? De quel acte ce prince pourrait-ii seprevaloir pour legitimer son Usurpation? Del’abdication de Charles IV, a la suite des cvc-neroens d’Aranjuez? Mais cornment oserait-il invoquer un acte obtenu par Teffet d unetrame criminelle, qui fut la premiere causedes inalheurs de sa famiile et de ceux del’Espagne • Ignore-t-on d’ailleurs la proles-tation que ionna Charles conire cct acte,aussilot qu’il le put i'aire a\ec surete , et iarcnoncialion de Ferdinand lui- meine auxdroits que ce rneme acte pouvail lui donner?cc Je proteste et declare , disail le roi, que» mon decret du i5 mars , par lequel j’ab-» dique la couronne cn faveur de mon fi!s,
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