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L’exemple de l’Espagne suffirait seul pourexciter celte defiance des princes protestans.Le minislre Ce vallos a fait de vains eH’orls pourfaire triompher la juslice et la tolerance dansles conseils de lacour de Madrid. 11 avail re-presente ä Ferdinand combienil eta.il impoli-tiqueetdangereux de persecuter deshornmesqui avaient verse leur sang pour soutenir sesdroits. II avait aussi plaide eloquemment lacause des Espagnols refugies en France, quin’elaient pas plus reprehensibles que le roiJui-meme , d’avoir obei a la force et a la ne-cessiie. Deja Ferdinand revenait de ses er-reurs, et paraissait dispose ä suivre desm esu res de paix et de concdialion; , 1 ’acted’amnistie etait prepare ; plus de quarantemille inforlunes allaient arriver au terme deleur miserej mais trois prelres, dont il fautici consigner les noras pour transmetlre leurInfamie ala posterite 5 trois pvetres, nomniesOsT^LAzA, Escoiquitz et Castro , outalarme la conscience du roi, et fait echouerles genereux projels du ministre Ce vallos.Ainsi l’ego'isme, la Superstition , le fana-tisme de quelques individus qui, au lieu de
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