il n’y a point de liberte , parce qu’on peutcrairidreque lememe monarque ou le inemesenal ne fasse des lois lyranuiques pour lesexecuter tyranniqu erneut.
» II n’y a point encore de liberte, si lapuissance dejuge n’estpas separee delapuis-sance legislative et de l’executrice. Si eileetait jointe ä la puissance legislative, le pou-voirsui' la vie et Ia liberte des citoyens seraitarbilraire; car le juge serait lcgislaleur. Sieile etait jointe a la puissance executrice , lejuge pourrait avoir la force d’un oppresseur.
» Tout serait perdu , si le ineme liomme,ou le meine corps des principaux, ou desnobles , ou du peuple, exercaient ces trdispouvoirs : celui de faire des lois, celui d’exe-cuter les resolulions publiques, et celui dejuger les crimes ou les differends des particu-liers. » ( Esprit cles lois, Uv. 11, chup. 6 . )
Voila ce que pensait Montesquieu avec nosplus grands ecrivains. Tons croyaient que ladivision des pouvoirs etait une cliose essen-tielle au maintien d’une monarcliie moileree.C’estsur ce principe que nos lois ontete redi-
gees depuis vingt-cinq ans, et e’est aussi ce
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