’dant ä vivre en paix avec ces hommes , sil’on voulait nous laisser oublier toul le malqu’ils nous ont fait j mais commentl’oublier,quand on le recompense? comment perdrele Souvenir de nos ressentimens, quand onveut eterniser celui de leurs crimes ?
Nous ne voulons pas fmir cette leltre ,Messieurs, sans rappeier un fait important,qui meldansleur verilablejour lessenlimensdu peuple de Rennes; c’est qu’au milieu deses plus grands emportemens contre lescliouans, il n’a pas perdu un seul instant leSouvenir du respect dont il est penelre pournotre excellent monarque qu’on tromped’une maniere si revoltante, et que tout enfaisant eclater leur courroux contre le sieurN Y ** et ses complices, il n’a pas cesse defaire entendre les cris de vive le roi !
Yeuillez agreer, Messieurs, etc.
i Plusieurs de vos souscripteurs.