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4 (1815)
Entstehung
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317
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( Si 7 )

de ses cousines , dontle royalisme ne lui pa-raissaitpasassezpur , quil les avait livrees en-suile a son etat-major, et quenfin il les avaitabandonnees äsessoldats, qui, apres avoirassouvi sur eile leur brulalite, les avaientegorgees par ses ordres. On ajoutalt qullavait enterre des hommes vivans ; quil avaitfait precipiter vivante, dans uu puits pro-fond, une Compagnie entiere de republicains,qui etaient ses prisonniers. Enfin , on faisait,des crimes quon aUribuait ä cet homme, letableau le plus effroyable. Mais^ tandis quele peuple exhalait ainsidans sesrecitsle cour-roux dont il etait anime conlre lui, le S r . JN ¥ **sest eloigne de la prefecture a la faveur delobscurite, et bientot apres il est sorti deRennes escorte par des dragons.

Aussitöt quon a ete instruit de son depart,tout le monde est rentre dans lordre ; etdepuis la tranquillite na point ete troubleejseulement nous avons ete inquiels pendantquelques jours, attendant le resultat de sesintrigues. On assurait quil avait donne ordreä tous ses anciens complices de se rendre äRennes et de sy presenter en armes. La nuit