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de ses cousines , dontle royalisme ne lui pa-raissaitpasassezpur , qu’il les avait livrees en-suile a son etat-major, et qu’enfin il les avaitabandonnees äsessoldats, qui, apres avoirassouvi sur eile leur brulalite, les avaientegorgees par ses ordres. On ajoutalt qu’llavait enterre des hommes vivans ; qu’il avaitfait precipiter vivante, dans uu puits pro-fond, une Compagnie entiere de republicains,qui etaient ses prisonniers. Enfin , on faisait,des crimes qu’on aUribuait ä cet homme, letableau le plus effroyable. Mais^ tandis quele peuple exhalait ainsidans sesrecitsle cour-roux dont il etait anime conlre lui, le S r . JN ¥ **s’est eloigne de la prefecture a la faveur del’obscurite, et bientot apres il est sorti deRennes escorte par des dragons.
Aussitöt qu’on a ete instruit de son depart,tout le monde est rentre dans l’ordre ; etdepuis la tranquillite n’a point ete troubleejseulement nous avons ete inquiels pendantquelques jours, attendant le resultat de sesintrigues. On assurait qu’il avait donne ordreä tous ses anciens complices de se rendre äRennes et de s’y presenter en armes. La nuit