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eontentement; i!s ont couvert de ltuees, deboue et de maledictions la plupart de cescoryphees de la chouannerie^ä mesure qu’ilsarrivaient a la prefecture 011 qu’ils en sor-taient; et ils en ont assez grievement mal-traite plusieurs. Le major de la n e . legere ,M. le general ßigarre et M. le prefet sontsuccessivement sortis pour täclier de calnierles esprits. M. le prefet a represente plusieursfois qu’on ne faisait que remplir les inten-tions du roij en dislribuant des recompensesaux cliouans, et que c’etait lui manquer derespect que de s’opposer a ce que cela sefit ainsi. On s’est ecrie de loutes parts quec’etait, au contraire, outrager le roi, que desupposer qu’il voulül recompenser des bri-grands et des assassins; qu’on l’avait trompesur le compte de ces chouans, objet d’un sitendre inleret, et qu’il devait ignorer sur-tout quel liomme c’elait que ce N*^ qu’onenvoyait dans une ville ou vingt personnespouvaientluireproclierl’assassinat dequelqueparent ou de quelque ami.
Yers les cinq lieures du soir, on a fait avan-cer quatre ou cinq Cents hommes du 11°. et