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4 (1815)
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275
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sont imputes , les uns ne sont pas proüv^s ,et que les aulres ne sont pas pnnissables. Cen’est donc pas pour ent rer (Jans de nonveilesdlscussions que je prends la parolc ; quandon a passe la moilie de sa vie dans les camps,on est plus propre ä defeudre les lois deson pays par la voie des armes, qu’ä sou-tenir ses propres droits devant les tribunauxcontre des liommes a l’aulorite desquels onse trouve soumis. Je me pernietlrai seulementquelques reflexions au sujel des l'aits qui sei-ventde base a l’accusation dirigee contre moi.

>■> Dans un moment oii la France eniiereproclamait les bienfails d’une paix univer-selle, j’ai ecrit en pays elranger ä un liommequi avait ete iiion general, et a quelques-uns de mes anciens camarades ; et tout-ä-coup je me suis vu accuse d’avoir entretenuune correspondance avec l’arrnee ennemie*Cette accusalion, je l’avoue , m’a etrange-ment sürpris : comtnerit se pourrait-il, mesuis - je dit, que j’eusse correspondu avecnos ennemis , dans un moment ou le gou-

vernement nous annorjcait que nous n’avionS

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