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4 (1815)
Entstehung
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255
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ralt lui dire : Sire, un parliculier a parle- 1bliquement dunprince ignorant, vindicatif,sans talens, sans caraclere , et ce prince quilna pas designe ne peut etre quevous? Untellangage ne devrait - il pas etre consider^comme un outrage fait a la mojeste royale,et le ministre ne meriterait-il pas de suhirlui-meme la peine quil aurait voulu faire ap>pliquer ä un autre ?

Telle est cependant la conduite du mi-nistre de la guerre. Le general Exelmansavait ecrit au roi de Naples que tous lesprinces derEuropelaYaienlreconnu, excep-teceux qui netaient nullement d craindrspour lui. Cette excepiion ne pouvait etreoffensante que pour les princes qui avaientun inleret reel ä renverser le tröne de Napleset qui nen avaient pas la puissance; il etaitdonc nalurel de lappliquer ou au roi deSicile, ou au roi de Sardaigne, ou au pape ,qui en elfet ne sont pas tres- dangereux, lors-quils sont abandonnes ä leurs propres forces;mais le ministre nen a pas ptge ainsi : il äpense que le passage dont il sagit sappli-quait au roi de France, et il a interprete