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4 (1815)
Entstehung
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250
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( uSo )

gleterre, par exemple , venait ä mourir, sonsuccesseur pourrait sur-le-cliamp semparerde nos flottes, de nos colonies ou de nosprovinccs, ä moins que le roi de Franceucüt a Londres un liomine cliarge de recon-nailre les rois ä mesure quils arrlveraient autrone; et ce que nous disons de lAngleterrenous pouvons le dire de la Prusse , de lAu-triehe , de la Russie et de tous les etals dumonde. II est donc absurde de pretendre quenous sommes en guerre avec unpeuple, parcela seul que le roi de France nen a pas rc-connu le cbefj le defaut de reconnaissancepeut bien amener la guerre eutre deux puis-sances voisines, mais il ne la constitue pas.

Le second motif sur lequel on se fondepour prouver que le general ExeJmans aenlretenu une correspondance avec larmeeennemie est si etrange, qnil est impossiblede croire que Je minislre ait vonlu dire cequil a dit reellenienl. II pretend en effet quele general serait coupabie, quand raeme ilaurait enlretenu une coirespondance ayecun prince ami ou allie de sa majestc : ce quisignifie clairemeut quun Francais qui cor-