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gleterre, par exemple , venait ä mourir, sonsuccesseur pourrait sur-le-cliamp s’emparerde nos flottes, de nos colonies ou de nosprovinccs, ä moins que le roi de Franceu’cüt a Londres un liomine cliarge de recon-nailre les rois ä mesure qu’ils arrlveraient autrone; et ce que nous disons de l’Angleterrenous pouvons le dire de la Prusse , de l’Au-triehe , de la Russie et de tous les etals dumonde. II est donc absurde de pretendre quenous sommes en guerre avec unpeuple, parcela seul que le roi de France n’en a pas rc-connu le cbefj le defaut de reconnaissancepeut bien amener la guerre eutre deux puis-sances voisines, mais il ne la constitue pas.
Le second motif sur lequel on se fondepour prouver que le general ExeJmans aenlretenu une correspondance avec l’armeeennemie est si etrange, qn’il est impossiblede croire que Je minislre ait vonlu dire cequ’il a dit reellenienl. II pretend en effet quele general serait coupabie, quand raeme ilaurait enlretenu une coirespondance ayecun prince ami ou allie de sa majestc : ce quisignifie clairemeut qu’un Francais qui cor-