se relirer au milieu du combat? S’il comraetun delit militaire , lui infligera-t-on seule-ment la moitie de la peiue a laquelie il seraitsoumis s’il etait en activitc enliere ? Si , panexemple , il cnlretient une coi'respondanceavec l’armee ennemie, faudra-t-il 3e tuer amoitie ? Lui arrachera-t-on un oeil et luicoupera-t-on un bras, une jamhc , uneoreille, etc.? Cela n’est pas facile ä deter-miner; et nous serions leutes de croire quela demi-aetivite estune absmdite grossiere,s’il n’elait plus simple de penser qu’elle esl unmystere du pouvoir.
L’impossibilile de determiner les obliga-lions d’un militaire en etat de demi-activite ,avait jete quelque incerlitude sur la conduitedu general Exelmans que le ministre de laguerre avait mis dansun pareil etat, en meinetemps qu’il l’avait exile h Bar-snr-Ornain.Quelques personnes faconnces a l’arbitraireavaient pense que ce general devait obeirau ministre , sauf ä reclamer ensuite contrai’ordre d’exil quilui etait donne. Moi-meme,quoique bien persuade que cet ordre etaitillegal, et que par consequent il ne pouvait