I es nobles enfans de Loyola. Snivez l’exem-ple de vos peres, dira le premier; ils faisaienttaire leur orgueilleuse raison devant les mys-teres du pouvoir. Soupcormer la bonne foides ministres, dira le second, est absurde....
II n’y a rieli d eräindre de ce cute ! Laissez-vous servir par les gentilshommes, dira letroisieme ; ces preux Chevaliers eonsentent,pour votre bien, a ctre vos serviteurs eommeils etaient ceux de vos peres , et ä remplirexclusivement les penibles lonciions de pre-fets , de conseillers , de ministres et de ge-neraux.
J’ai pour toulcs ces maximes le plus pro-forid respect : je baisse les yeux devant lesmysleres du pouvoir; je ne soupc.onne pas labonne foi des ministres crainte d’elre ab-surde , et je consens ä me laisser servir pardes gentilshommes , puisque M. de Bonaldle veut ainsi. Mais si les gentilshommesveulent absolument nous servir et nous trans-mellre des ordres, il faut bien qne nousayions le droit d’on cbercher l’explication ,quel que soit d’ailleurs nolre respect pourles mysteres du pouvoir , sans quoi nous nous