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ordre de clioses, rien ne resiste,loutcede etreste dans an etat d’afl'aissement d’immobi-3ile et de torpeur.
En Europe, les gouvernemens les plus arrbitraires so nt encore moderes relalivemenl äceux-ci. C’est l’opinion qni a conquis, cliezquelques-uns , une charte constilulionnelleet une represenlalion nationale. Ainsi, dansl’ordre ordinaire des clioses , les lunnmesont ä peu pres le gouvernement qu’ils peu-vent avoir : s’ils gemissent sous la verge dudespotisme, c’est leur faute. Le despote, enetendant son pouvoir aulant qu’il le peul,snit tout siraplement son impulsion natu-relle, et l’on peut dire qu’i7 fciit son metier.C’est ä riionnne a son tour ä faire le sien.S’il n’oppose pas 1’clFort commun de l’opi-nion , si celte opinion ne fletril pas le cour-tisan lache et adulaieur , si eile ne couvrepas d’opprobre le represeutant qui, par bas-sesse ou par ambilion, aide ä river les fersde ceux donl il doit defendre les droits ,le despotisme alors use de son droit deconquele.
II ne laut pas cepcndant conclure de lä que