renoncerions a notre libeile acbetee parVingl-cinq ans de combats ? Qu’y a-t-il decommun enlre nous et la France? N’avons-nous pas rompu tous les liens qui nous unis-saient a eile? Toul differe maintenanl enlrece peuple et nous 3 il n’a jamais cesse de nouspersecuter, et nous pourrions consentir kgemir sous la tyrannie d’une nation qui nousfait Iiorrenr !
y> Les barbares osent nous mepriser assezpour nous croire indignes de la Jiberte^ ilsnous croient incapables de ces nobles senti-mens, de ces elans de l’ame qui font les he-ros,et qui nous rendent maitres denos des-tineesj mais ils se trompenl; qu’ils-viennent,ils apprendront ä connaitre l’energie et Iecourage d’un peuple libre qu’on ose outrager.Notre volonte est d’etre libres , et nous leserons , en depit de ces tyrans. Ou bien , sila rigueur du sort prevaut contre la justicede notre cause, si nos tyrans finissent enfinpar nous vaincre , nous voulons laisser a laposterite un monument glorieux du courageet du devouenaent des Ilai'liens. Nous juronssolennellement de perir tous sous le fer du