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4 (1815)
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212
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l’apologie ironique de ce celebre ccrivain.Tour nous borner a exposer ici une de leursraisons Jes plus forles, ils vous alleguent quele travall de la culture du sucre esl irop fortet trop penible pour lesbras europeens ;voila wne asserlion bien etonnante. Des Afri-eains enerves et engourdis par l’esclavage au-raient plus de force pour supporter le travailque l’Europeen libre, vigoureux et actif! CJncolon, bon observateur et de meilleure foique ses confreres , m’a explique la raison dece propos; l’Europeen, accoutume ä un tra-vail qu’il se commande ä lui-meme , s’y livreavec toute l’ardeur que donne l’exercice desa volonte propre. Comme il se trouve .alorsdans uu climat trop chaud , l’exces de laIranspiration use ses lorees, et l’ardeur quile porte au travail finit par l’extenuer : l’es-clave negre, au conlraire, n’accorde de saforce que ce qu’il ne peut pas absolumentrefuser; les coups de fouet sontloin de pro-duire le meme elfet que ce slimulant inte-rieur qui porlc l’liomtne libre ä agir de lui-menae et pour lui-meme; il se menage doncdavanlage, et son travail ralentin’usepasautant