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4 (1815)
Entstehung
Seite
139
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pnun des chreliens.; et, quoiqu’on ne put

faire goulcr aujourd’hui la preeminence po^litique du chef de l’eglise a cette partie del’Europe, qui ne reconnak pas meine sa su-iprematie religieuse , il faul se garder dercjeter avec mepris nn projeL qui avait parupradcable a Henri I\ et ä Leibniz.

y> Ces denx exceilens esprits avaient tres-bien jngc que Ja clireliente etant une grandefamille composce de plus äges et de plusjeunes , de Joris et de faibles , de grandset de petits , Ja clireliente toute entiere de^yait elre soumise a Ja Joi commune des fa-milies et des elats qui se gouvernent par desautorites et non par des equililires. »

Ces passages expliqueut assez clairement, cenous semble, la pensee de M. Bonaldj et,qaoiqu’il ne dise pas expressement quel sens ilaLtache aux mots religion et monarchie , ilestaise decomprendre que, par monarchie ,il enlend le pouvoir absolu des princes surles peuples, et, par religion , la Suprematiedu pape sur les princes; mais la suite rendraceci plus evident.

Et quels moyens propose M. de Bonakl