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4 (1815)
Entstehung
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131
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jpitoyaljle douanier, traitant corameune mal'*cbandise de contrebande la plus sacree desproprietes, ei Jes auleurs comme des mar-cliands qui n’ont pas paye la palenle....»

Mais il faudraittout citer dans cet ouvrage.Partout on voit raeme force de raison et destyle $ linesse dans les apercus, pensees pro-fondes, etcetteraisonlümineusequi enclrainaJa conviclion, qui eleve I’ame du lecleur.M. P. . . » n’est point de ces ecrivains par-liaux qui rcfusenl tout merite , qui blärnenttout, dans les aclions de Bonaparte. S’il de-plore les inaux desastreux qu’ont produits sonnmbilion extravagante , sa passion pour lavaine gloire ^ les moyens criminels qu’il a em-ploycs pour les salisfairc ; il rend juslice a sestalens , ä son genie et ä son elonnanle for-tune. Apres avoir soumis au tribünal de sacensure les principaux actes da regne de Na-poleon, et enavoir lire d’uliles lecons,il dit,en terminanl son ouvrage : « Que manque-ra-t-il desormais ä la nalion francaise, libresous l'einpire des lois , exercant les arts ,jouissant du droit de penser et d’ecrirc >s’abandonnanläsou industrieuxgenie? Rien,si nous savons jouir des biens dont lanature

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