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4 (1815)
Entstehung
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129
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a Ja pätrie, ils n’auront pas mele lenrs accensa des vers saus poesie , a des discours sanfieloquenöe j et ieurs nobles crayons ä des pin-ceaux adoiatenrs. »

L’auteur conlinue :

cc Sdus la Constitution d6 Fan 8 , la li-berte de la presse etait absolue , affranchiöde tonte entrave , oomme loi fondamenlale ,cornme garanlie necessaire de la iiberte po-lilique et personnelle. C’etait eticore unebarriere que Bonaparte avait ä renverser. IIne devait pas moins eprou ver le besoin decirconscrire pour tous les Francais I inde-pendance de la pensee , que pour les legis-lateurs la Iiberte de la triimne. Aussilötun parti se forme contre la philosophierLes journaux comraencent Fattaque • centbouches soldees^omissent lhnjureei la calom-nie contre les philosophes passes, presens etä venir; decnent les chefs-d’oeuvres des pre-miers ; ferment la carriere a ieurs disciples jmllent, hvpocrites dchontes, lesinlerets duciel a Finteret des passions hurnaines, etra-baisseut au-dessous des temps barbares unsiccle qui a rendu ä la raison son empire, aUCensear. Tome iv. q