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lite , la vengeance implacable , et sans doutepar l’ambition de Rohespierre et de ses ad~herens ; nos ennerais s’en rejouirent, s’ap-plaudirent de leurs afl'reux succes , et laFrance fut chaugee en un theätre d’effroi,de desespoir , de lärm es et de su ppb ces ; larevolution devint odieuse a plusieurs, et lesdouces esperances qu’elle avait fait naitres’evanouirent.
Dans la Convention , par peur , par imita-tion et par Je besoind’eloigner les soupcons,on devint injuste et cruel; mais jamais oun’v manqua de patriotisme ni de devoue-ment. On y voyait avec admiration, dans lesgrands dangers, les divers partis , ceux quipersecutaient et ceux qui craignaient la per-secution, se reunir pour la cause commune,et l’accord de tous enfanler des prodiges. Leterrorisme et I’amour de la palrie marclierentde front • et de ces deux dispositions des es-prits, auxquelles des circonstances critiquesdonnaient beaucoup d’energie , resulta cettediversite d’actions, ces conlrastes queM. P....fait si bien sentir en peignant le gouverne-ment revolutionnaire.