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l’art qm la faconne ä la servilude ; deguise lapassion guerriere et conqueranle qui nousrecule aux temps barbares, et cbange desarmees de lieros en bordes vagabondes etnomades. A la republique succede l’empire.Le pouvolr se monlre, par rapides degres ,sous les formes les plus despoliques. La po-Jiiique de Napoleon s’egare. Seduit par laflatterie, enivre de fausse gloire , il tombedans les pieges que kii tendent son orgueil,sa vanile ; etle tröne qu’il a eleve au milieude nos ruines , au prix du plus pur sang dupeuplefrancais, esl la conquete de cesmemessouverains dont il a lant de fois ineconnu lesdroits, butnilie lafierte , menacel’existence.»
D’apres l’expose de ce plan , que l’auteura pris soin de tracer, on peut concevoiruneidee de son ouvrage, de son impartialite ,de ses principes et de son style. On peutaussi apercevoir qu’il s’cst plus attache al’es-prit qu’au maleriel de Fhistoire , et que sonobjet est plutöt de raisonner sur les evene-mens, d’ofFrir les lecons qu’on peut en lirer ,que de les detailler. Gelte methode n’estpas sans ^xemple. C’est ainsi que Monles-