Ses nouveaux ; mais si la balance n’est pas enfaveur de ceux-ci, la palrie penchera tropvers la royaute et cherchera ä cnlbuler laparlie democratique ; ainsi le bot seraitmanque , et nous tomberions dansle despo-tisme, ou nous serions entrainesdans denou-velles revolutions.
En rapprocbant la revolution d’Anglelerrede la revolution Francaise, on s’apei'coitquel’Angleterre aetemienx servie quenous par lebasard. Les nobles et le peuple elaient reunisconlre la royauie; ainsi les Anglais eurentde suile les elemens propres ä former letirpairie; et si leur revolution s’est prolongeesi long-temps , c’est que la royauie ne voulutpas se lenir dans les limites de son pouvoir ;sa lulle opiniäire fit cbasser les Siuart el ap-pelei; sur le irone le prince d’Orange , qui ,elranger ä lous les pariis , laissa a cbaquechambre ses pouvoirs , et sut se conlenirdans les limites de la royauie parlementaire ;c’est lui qui cousolida le gouvernernent an-glais, qui fait aujourd’hui notre envie, et quia porte cetle nation au plus haut degre degloire et de prosperite. L’hisioire du passe