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les partisans du despotisme , forts par le malqu’ils ont cause , disent alors qne la libertecst une abstracüon, et que le pouvoir absolupeut seul gouverner les horames. La nationqui est bien representee jette au contraireles londemens d’une autorite legitime ine-branlablej eile est ä l’abri de loute revolu-tion, on, pour mieux dire , eile s’etablit enrevolution permanente, mais douce, maisprogressive, afxn de suivre sans secousse lesprogresde la raison, et les varialionsde l’opi-nion.
II est aise de dislinguer la verkable reprc-sentation de la fausse. La verkable ne pro-duit que des lois conformes a l’opinion pu-blique. Ainsi, toutes les fois qu’il parait uneloi que l’opinion reprouve, on peut dire aeoup sur que la representation qui l’aproduiteest fausse.
II resulto de ce que nous venons de dire,que , pour elablir une autorite legitime ine-branlable , il faut une bonne representationqui soit toujours l’organe de la volonte gene-rale ou de la raison commune, quiseule a ledroit de faire la loi. Mais, pour que celte