-egales. Les progres de l’esprit humltin sotul’ouvrage de la nature ; les Sciences el les art-sen sont decoules , il est aussi impossible deles plonger dans l’oubli que de faire remon-ler les fleuves vers leurs sourees. L’etat oünous sommes serait Ie pire de tousj nouspourrions regretter les temps passes avec lesroyalistes purs 011 impurs , mais il faudraitnous soumettre aux rigueurs dudeslin. Ce-pendant la liberte des peuples, qne le siedenous amene , est-elle donc un si grand mal ?le gouveruement despotique serait-il le meil-leur des gouvernemens ? Linguet aurail-il euraison? les habiians de Conslantinople se-raient-ils plus lieureux que ceux de LondreselPhiladelphie ?
Renlrons dans la question : nousavons ditque laloi seule elait Paulorite legitime ; que,lorsque le magistrat charge de son execu-tion y substiluait sa volonte arbitraire , l’au-lorile cessait d’etre legitime , et la nationtombau sous le despolisme; mais ce qu’oneroil etre une loi, n’est pas toujours une ve-rkable loi. La verkable loi doit etre l’expres-sion du voeu general, ou au moins eelui de