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4 (1815)
Entstehung
Seite
39
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-egales. Les progres de lesprit humltin sotulouvrage de la nature ; les Sciences el les art-sen sont decoules , il est aussi impossible deles plonger dans loubli que de faire remon-ler les fleuves vers leurs sourees. Letatnous sommes serait Ie pire de tousj nouspourrions regretter les temps passes avec lesroyalistes purs 011 impurs , mais il faudraitnous soumettre aux rigueurs dudeslin. Ce-pendant la liberte des peuples, qne le siedenous amene , est-elle donc un si grand mal ?le gouveruement despotique serait-il le meil-leur des gouvernemens ? Linguet aurail-il euraison? les habiians de Conslantinople se-raient-ils plus lieureux que ceux de LondreselPhiladelphie ?

Renlrons dans la question : nousavons ditque laloi seule elait Paulorite legitime ; que,lorsque le magistrat charge de son execu-tion y substiluait sa volonte arbitraire , lau-lorile cessait detre legitime , et la nationtombau sous le despolisme; mais ce quoneroil etre une loi, nest pas toujours une ve-rkable loi. La verkable loi doit etre lexpres-sion du voeu general, ou au moins eelui de