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TOlute , elles proprietes nationales; que clia-cune de ces trois sortes de proprietes porte,pour ainsi dire, avec eile un certain ordrefi’idees que celui qui la possede, quel qu’ilsoit, n’en detache qu’ä grande peine; quele proprietaire de biensseigneuriaux se laisseentrainer facilement, par les Souvenirs et lestradilions , ä des idees de superiorite suf sesvoisins • que les distiuctions, les hommages,les preferences , la premiere place a l’eglise,I’oflrande dupainbeni,cellede l’eau benite,et Cent autres droits abolis , lui reviennent,tnalgre qu’il en aitjque leproprietaired’uneterre roturiere recoit avec son titre de pos-session des idees de devoirs qui n’existentplus et des Souvenirs de son ancienne sou-mission ; que Je proprietaire de domainesnationaux est le seid ä qui ses titres n’inspi-rent ni elevation , ni abaissement, ni desird’autorile illegale, ni penchant ä la servilude;que par consequent cette derniere classe deproprietes Qstla seule qui soit vraimentselonl’esprit de la cbarteconstitulionnelle.
2. Rivalite entre les anciens etlesnou^*yeaux proprietaires ; par quels moyens les