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conronne , et quoiqu’Ils aient demande pourle peuple d’aulres amelioralions et d’aulresavantages , cependant jamais homme encbarge rj’a propose ni soutenu aucnn billlendanl ä diminuer la durce des parlemens ;mais, an conlraire, quel qne füt Je minislre,l’oppositien a ceite mesure , depuis l’acleseplennial , a ete constante et uniforme deJa part du gouvernement. Reflechissez bienäcela, etvous serez obliges de conclure, sausqu’il vous soit possible d’en douter , que leslongs parlemens sont le fondement dela per-nicieuse influence de Ja conronne, influencequi equivaulä un veritable pouvoir arbitraire,et qui ne produit pour le peuple qu’une op-pressionetune depenseinuliles danslesgou-veriiemens arbilraires. Les meilleurs de nosministres trouvent quec’eslla manierelaplussimple et la plus commöde d’expedier les af-faires du roijet tousontun interet egal äsou-lenir un Systeme qui suffitä lui seul pour lesmaintenir en place; qui les dispense deloutesverlus personnelles, de popularite, d’appli-cation, de talens, d’experience, et qui, leurdonnant tous les moyens de satisfaire lein: