304
«Nous recommençons à sentir bouillonner notre
vieux sang de Belge. nos répugnances du Midi, de
l’Est même , céderaient à des conditions que l’on pour-rait nous faire meilleures de ce côté que de celuidu Word.”
«Toutes les diplomaties n’ont pas adopté comme laseule bonne politique, celle qui consiste à dépouillerviolemment un peuple que l’on veut s’attacher, desa langue, de ses moeurs , de ses plus chères affec-tions.” ( Courrier des Pays-Bas g Sept., Col. g.)
«Vivent M. M. de Brouckère et de Gerlache , lesvrais défenseurs de nos libertés ! A bas la mouture,à bas l’arrêté de i8i5, vive Capaccini! vivent les Fran-çais!” ( Courrier de la Sambre 2 Août, Col. 2 .)
10. MENACES DE MORT CONTRE LE ROI.
«Nous reconnaissons à la responsabilité royale desinconvéniens; en effet, quelle opération difficile que lamise en accusation d’un Roi! où trouver des procu-reurs pour le poursuivre, des tribunaux pour le ju-ger ? De quels élemens de corruption ou de résistanceun Monarque ne peut-il pas disposer, dans une cir-constance où il mettra naturellement en oeuvre toutesses ressources.’’ ( Journal de Louvain 1 o Mars.)
«Mânes des De Witt et de Barneveld ! apparaissez auxyeux du petit fils de votre plus cruel ennemi! Criez auRoi ! qu’assassiner ou bannir un homme n’est pas luirépondre et que le sang d’une victime de la tyrannieretombe sur la tête du tyran qui l’a répandu.” ( Journalde Louvain i4 Février, Col. 3.)-
«Le ministère, ou, si l’on veut, le Monarque, quinous gouverne, a un système à lui, ce système n’a