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6. INSULTES CONTRES LES ETATS-GÉNÉRAUX.
» Quelques censures de leur conduite pusillanime(des députés), pour ne pas la qualifier plus durement,ont déplu à quelques nobles et puissans seigneurs.Messieurs, en définitive qu’ètes-vous? S’agit-il ici dela critique d’inférieurs de la conduite de leurs su-périeurs? Non certes, vous êtes tout uniment lesmandataires de- la nation. Quoi d’étrange alors, siceux, qui vous ont délégués, pensant que vous neremplissez, pas la mission qu’ils vous ont confiée, vousblâment? Que les journaux vous reprochent votrefaiblesse? Que, lorsque vous vous écartez de votredevoir, ils vous y rappellent: c’est là justement
notre mission.” [Journal de Louvain 3 Mars, Col. 6).
»Nous ne voulons pas dire qu’on ait voté en aveu-gle. Mais la supposition la plus favorable aux mem-bres qui ont voté l’ordre du jour sur la pétition deBruxelles (la grande majorité de la chambre) c’estqu’ils l’ont mal lue et mal comprise.”
»Si ces hommes qui avaient suivi la bannièrede l’opinion (obéi aux journaux unionistes) veulentinjustement réagir contre elle, ils s’en prennent àplus fort qu’eux. Pour eux aussi seront les misèresde la défaite.” [Politique , répété par le Courrier desPays-Bas du 4 Mars, Col. 6).
«Avons nous encore une représentation nationale?”[Belge 19 Février, Col. 8 et 11),
«Si nos chambres existent encore, on ne s’en ap-pereoit guères. O! représentation nationale, qui repré-sentez-vous donc?” [Journal de Louvain 21 Fov., Col. 1).«En vérité, Belges, en vérité nous vous le disons: