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Quand les fonctions municipales tombent des mainsdes plats valets, c’est signe funeste d’avilissement.Entendez-vous, M. de Caters, bourgmestre d’Anvers”(Courrier des Pays-Bas ig Nov., Col. 5 et 6).
»Et voilà l’homme qui vient d’être nommé ministred’Etat !
Ainsi gens de tout étage, gens de livrées, de sacet de corde, vous voilà dûment avertis, si vous nesavez qu’intriguer contre les élus du peuple, vousdeviendrez Conseiller d’Etat etc.” ( Courrier des Pays-Bas 29 Juillet, Col. g).
»La profonde hypocrisie à laquelle se sont façon-nés les fonctionnaires Hollaudois” ( Catholique 20 Sept.,Col. 3 ).
»M. de Macar, l’escamoteur, reçoit la corde duLion-Belgique. — M. van Doorn sera sans doute faitvalet de chambre” ( Journ . de Louvain 1 Août Col. 5 ).
«Qu’on ne crie pas à l’exagération pour ce rap-prochement (celui dé M. van Maanen et du ducd’Alba) comparaison faite des époques, l’arrêté de181 5 valoit bien les édits du farouche Alvarez, etnous avons vu des cours d’assises composées, touteproportion gardée, comme l’était le conseil des trou-bles” ( Courrier des Pays-Bas g Sept., Col. g).
«Lorsqu’il (M. de Potier) a paru devant les com-missaires de M. van Maanen” ( Journal de Louvain4 Dec., Col. 4 )*
«M. van Maanen, donnez-nous des tribunaux ; assezlong-tems nous n’avons eu que des commissions” ( Jour-nal de Louvain Juil, Col. 4 )-
«Il y avait pourtant des honnêtes gens alfuhlés decet oripeau [le Lion Belgique). Les voilà, partageant